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L'ancien chef de l'exploitation de BenQ revient au bercail au sein d'une entreprise de produits électroniques qui se démarqueThe former BenQ COO returns home to Canada with a different electronics company par Howard SolomonIT Business
Un ancien cadre de BenQ Canada, Monsieur Jimmy Davlouros, s’est découvert une nouvelle vocation à titre de directeur d’une marque de produits électroniques établie à Singapour et faisant actuellement son lancement au Canada. Il déclare qu’il peut guider l’entreprise de rien du tout à des ventes de 100 $ millions de dollars d’ici la fin de l’année.
Monsieur Davlouros est devenu vice-président et directeur général nord-américain de VisionQuest, qui propose une gamme de téléviseurs ACL, de moniteurs, d’enregistreurs et lecteurs DVD et de systèmes de cinéma à domicile fabriqués par KXD Digital Entertainment Ltd.
En bout de compte, affirme-t-il, l’entreprise élargira sa gamme de produits pour inclure pour inclure des appareils électroniques portatifs comme des systèmes GPS, lecteurs MP3 et cadres à photo numériques.
En février dernier, il a été nommé au poste de chef de l’exploitation nord-américaine de BenQ, mais a quitté cette société cinq mois plus tard affirmant qu’il n’était pas la bonne personne pour occuper ce poste. Pendant plusieurs mois, il a agi à titre de consultant auprès de l’entreprise d’ordinateurs génériques MDG et pour VisionQuest avant que ce fabricant lui offre un poste en permanence.
Il s’apprête maintenant à lancer un programme de réseau de vente et de revendeurs en vue de vendre ici les produits de l’entreprise.
« C’est une marque sensationnelle, a-t-il affirmé en entrevue. Elle arrive dans le marché nord-américain avec une perception très envieuse par les utilisateurs finaux. Je m’efforce de bâtir une marque très détendue, très " cool ". Tout le monde essaie de faire la même chose en offrant des prix abordables ou en exposant leur positionnement tarifaire par l’entremise de la vente au détail en ligne et de la vente au détail ordinaire. Quant à moi, j’adopte une approche complètement différente au marché, en passant par un réseau de vente. »
Au départ, les produits seront distribués ici par Synnex Canada, et plusieurs produits sont déjà dans le système.
« Nous faisons l’acquisition d’encore plus de produits électroniques grand public – cela cadre bien avec notre stratégie, affirme le chef de la direction de Synnex Canada, Monsieur Jim Estill. Je pense que cette gamme pourrait devenir très importante pour nous.
Je pense également que VisionQuest a un plan de croissance des plus dynamiques. »
Il ajoute que Monsieur Davlouros « est l’une des raisons pour laquelle nous avons conclu cette entente. Il a de solides antécédents de création et de réalisation de marchés. »
Michelle Warren, une analyste de moniteurs d’ordinateurs chez Partner Research, de Toronto, affirme qu’elle n’est pas surprise que VisionQuest arrive au Canada après avoir fait ses débuts aux États-Unis. « Mais, ajoute-t-elle, il sera difficile pour elle de bâtir sa part de marché au Canada car le marché des moniteurs est très congestionné.
Si l’entreprise fait son arrivée dans les segments qui connaissent une croissance fulgurante, comme ceux des écrans ACL de 19 et 20 pouces, elle constatera qu’il lui reste un peu de place. Mais dans un même sens, il existe dans le marché des marques très solides comme Samsung, Viewsonic, LG et NEC. Dans le marché des consommateurs, il s’agit plus souvent d’une question de prix en fonction des produits présentés. La question demeure donc de savoir s’il s’agit d’une part de marché rentable. »
Reconnu comme un spécialiste très coloré en matière de marketing (Monsieur Estill le déclare « flamboyant » — Monsieur Davlouros a bâti des réseaux et des marques pour Brother International et Samsung Electronics avant de passer à BenQ.
En 2005, il est entré en poste au siège social de BenQ à Los Angeles à titre de vice-président exécutif mais est vite revenu au Canada lorsque la division canadienne de l’entreprise a commencé à éprouver des ennuis. Un an plus tard, on lui a demandé de retourner aux États-Unis, mais cela n’a pas fonctionné.
« Je regrette d’avoir accepté le poste de chef de l’exploitation, nous confie-t-il. Je pensais que cela serait une bonne expérience, un pas vers une nouvelle étape. C’est ce que je pensais. Mais en fait, je n’aurais pas dû accepter ce rôle. J’aurais dû être fidèle à moi-même et marchandiser, marchandiser, marchandiser. Ma renommée vient du fait que je sais bâtir des marques familières pour les consommateurs, non? Et, bien sûr, de permettre aux revendeurs de faire beaucoup d’argent.
J’ai donc démissionné. Je devais le faire. »
Monsieur Davlouros ajoute : « Je ne suis tout simplement pas du genre à devenir un chef de l’exploitation. Je suis marchandiseur. Je jouissais d’une excellente relation avec le président de BenQ, un homme brillant qui m’a constamment donné son appui. Nous avons terminé sur une note très amiable. C’est un homme fantastique. Il a tout fait pour moi mais je n’étais tout simplement pas à l’aise dans ce type de carrière. Je voulais revenir chez moi. »
Il a commencé à travailler en consultation auprès de MDG presque immédiatement après avoir quitté BenQ. MDG lui avait demandé de guider l’entreprise dans le marché des produits électroniques grand public et c’est ainsi que Monsieur Davlouros a présenté MDG à VisionQuest à qui il offrait également des services de consultation. Plus tard, VisionQuest l’a invité à se joindre à l’entreprise à temps plein.
Le programme de partenariat de VisionQuest n’est pas encore finalisé, mais Monsieur Davlouros parle de maints avantages dont des produits démonstrateurs, des fonds MDF, la publicité coopérative, des rabais et des activités promotionnelles. Au départ, son point de mire se fixera sur les revendeurs et non pas sur les grands magasins de vente au détail.
Il désire que, d’ici la fin 2007, la marque devienne facilement reconnue au Canada. « Vais-je atteindre 100 $ millions de dollars d’ici 2007? Absolument, » dit-il. |